Watch the waste largue les amarres
L’expédition Watch the Waste largue les amarres le 10 octobre ! Rendez-vous à partir de 15h à la Trinité-sur-Mer pour encourager l’équipage !
Enjeux et problématique
Du macrodéchet au garbage patch
Les pollutions aquatiques viennent chaque jour remettre un peu plus en cause l’équilibre de nos écosystèmes.
Parmi elles, la croissance accélérée du nombre de déchets en mer pourrait devenir l’indice visible d’une catastrophe déjà en cours. Du sachet plastique au container, les macrodéchets sont tout ces rebuts que l’oeil humain est capable d’observer.
Charles Moore, le découvreur du Great Pacific Garbage Patch, estime que 80% des rebuts éparpillés dans les océans proviennent directement d’un abandon terrestre. Portés par les fleuves ou simplement jetés près des côtes, les macrodéchets envahissent progressivement la plus vaste étendue désertique de la planète.
Débris flottants de la consommation quotidienne, ces macrodéchets, poussés par les courants, ont tendance à s’agglomérer dans de vastes ‘décharges océaniques’.
Déchets en mer
un flou institutionnel et juridique.
Les macrodéchets sont une des pollutions les plus visibles dans l’ensemble des milieux aquatiques.
Pourtant, il n’existe à ce jour aucune solution fédératrice pour mettre en oeuvre une étude systématique de leur présence en pleine mer.
En effet, par définition, dans les eaux internationales, nul n’est contraint à s’engager dans une quelconque forme de dépollution: c’est là une explication possible de l’absence quasi-totale d’initiatives publiques consacrées à la question des macrodéchets en pleine mer.
Garbage patch
tentative de définition:
Zone d’agglomération détritique en mer, le terme a été inventé suite à la découverte par Charles Moore d’un vortex de déchets plastiques en plein coeur du Pacifique Nord. Les débris flottants y sont poussés par les courants.
Dans le Pacifique, les deux “patch” constituent des plaques dont la masse totale pourrait dépasser, selon les estimations, 3 à 8 millions de tonnes sur une superficie estimée à six fois celle de la France.
Voir ce précédent article consacré au Great garbage patch.
Même si les conséquences écologiques de tels phénomènes sont encore incertaines, il est aujourd’hui impératif de se mobiliser, de sensibiliser et d’agir.
Ces 10 dernières années, plusieurs expéditions ont été consacrées à l’étude du Great Pacific Garbage Patch.
Or, tout laisse à penser qu’il existe de tels phénomènes dans d’autres océans.
L’expédition Atlantique ‘watch the waste’ est la première expédition qui tentera d’apporter la preuve de l’existence d’un garbage patch en Atlantique Nord.
Téléchargements PDF
- Dossier de partenariat Expédition Atlantique
- Dossier PDF de présentation du PODEM
- Introduction to PODEM (English version)

watchthewaste
PETITION
Vous pouvez agir pour que les macro-déchets ne soient pas la pollution oubliée!
Télécharger le formulaire de pétition
Download the printable petition
Les réflexes de base lorsque vous êtes à la plage ou en bateau:
- La mer n’est pas une poubelle, repartez avec vos emballages de biscuits, bouteilles d’eau etc. …
- Vous voyez des déchets prés de votre emplacement, ramassez les en partant, même si ne sont pas les votres.
- Ne laissez pas vos mégots de cigarettes dans le sable ou dans la mer.
Temps nécessaire à la dégradation des produits les plus courants:
Sac en amidon de maïs 3 semaines à 2 mois
Morceaux de coton 1 à 5 mois
Papier 2 à 5 mois
Corde 3 à 14 mois
Pelures d’orange ou trognon de pomme 1 mois
Chaussette en laine 1 à 5 ans
Mégot de cigarette (avec filtre) 1 à 2 ans
Brique de lait (plastique+carton) 5 ans
Chewing-gum 5 ans
Chaussures en cuir 25 à 40 ans
Tissu en nylon 30 à 40 ans
Boîte de conserve 50 à 100 ans
Canette en aluminium 200 ans
Sac plastique 450 ans
Emballage plastique d’un pack de 6 bouteilles 400 ans
Bouteilles en plastique 400 ans
Bouteilles Verre 4000 ans
Pile 7869 ans

Site optimisé pour Mozilla Firefox
Aucun commentaire pour l'instant