Îles Féroé paradis ou enfer ?
Un vrai paradis
Les îles Féroé (en féringien : Føroyar, en danois : Færøerne, signifiant les « îles des moutons ») sont un groupe d’îles dans le nord de l’océan Atlantique entre l’Écosse et l’Islande. C’est un territoire du Danemark. Depuis 1948, elles ont un gouvernement autonome dans toutes les affaires à l’exception de la défense et des affaires étrangères.




Les îles Féroé constituent un groupe de 18 îles situées dans le nord de l’Europe, entre la mer de Norvège et le nord de l’Océan Atlantique, approximativement équidistantes de l’Islande, de la Norvège et de l’Écosse. Ses coordonnées géographiques sont 62° Nord, 7° Ouest. Son aire est de 1 399 km², et n’inclut ni lacs ni rivières importants. Il y a 1 117 km de littoral mais pas de frontière commune avec un autre pays. Les 18 îles se nomment Fugloy, Svínoy, Borðoy, Viðoy, Kunoy, Kalsoy, Eysturoy, Streymoy, Vágar, Mykines, Hestur, Koltur, Nólsoy, Sandoy, Skúvoy, Stóra Dímun, Lítla Dímun et Suðuroy.
Le climat des îles est océanique, aux étés frais et hivers doux, à la différence près que les brouillards sont fréquents et que les vents sont forts. Les côtes des îles sont accidentées et rocheuses, même s’il y a quelques crêtes basses ; la plupart des côtes sont des falaises. L’altitude du point le plus bas est zéro, le niveau de la mer, et le point le plus haut est Slættaratindur qui culmine à 882 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Des traditions barbares
Pour des raisons de traditions, il ne se passe pas une saison sur les Iles Féroé sans que des bateaux à moteur encerclent les globicéphales (Globicephala melaena) passant à proximité des côtes, pour les ramener dans une baie peu profonde. Ils sont ensuite attrapés puis tirés sur la plage au moyen de longues gaffes munies d’un crochet leur infligeant de profondes blessures, souvent aux yeux ou dans l’évent. Les chasseurs s’efforcent ensuite d’achever l’animal au couteau, lui sectionnant la carotide et la moelle épinière en tranchant profondément juste derrière l’évent. Mais fréquemment ils n’y parviennent pas et l’agonie se prolonge alors plus de 15 minutes. Le reste du groupe assiste au massacre, et les cétacés saisis d’une terreur panique s’infligent quantité de blessures supplémentaires. La totalité d’un troupeau de globicéphales, femelles enceintes et petits confondus, est ainsi exterminée au cours d’une prétendue « manifestation folklorique ». Les dauphins qui accompagnent fréquemment les globicéphales sont eux aussi massacrés sans merci.
Pour la seule année 1996, 1392 globicéphales et 324 dauphins bleus et blancs (Stenella coeruleoalba), une espèce pourtant protégée, ont trouvé la mort de cette façon abominable. Ce véritable bain de sang va à l’encontre de la législation internationale protégeant les mammifères marins (Conventions de Berne et de Bonn); quant aux quelques dispositions prises dans la législation locale, les habitants de Iles Féroé semblent n’en avoir cure.
On se doit certes de respecter les traditions des autres peuples, mais à considérer celles-ci isolément, nous négligeons gravement nos devoirs envers le monde végétal et animal. De surcroît, la chasse au globicéphale telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui n’a vraiment plus grand chose à voir avec une quelconque tradition : entre les hors-bord super rapides, sonars, échographes, appareils radios et autres moyens high tech utilisés actuellement pour traquer le cétacé, on ne lui laisse plus aucune chance. Depuis l’encerclement des animaux en haute mer jusqu’au massacre dans la baie, où ils assistent impuissants à la mise à mort de leurs congénères, nageant littéralement dans leur sang en attendant leur tour, il s’écoule plusieurs heures d’une brutalité sans nom.










Aidez-nous à stopper les massacres de cétacés dans les Iles Féroé!
* En n’achetant aucun poisson importé des Iles Féroé.
* En n’achetant aucun produit cuisiné contenant du poisson en provenance des Iles Féroé.
* En disant aux commerçants pourquoi vous refusez d’acheter du poisson importé des Iles Féroé.
* En évitant de passer des vacances dans les Iles Féroé.
* En organisant des conférences-débats sur le sujet. Nous vous fournirons volontiers l’information et la documentation nécessaires ainsi que des conférenciers.
* En encourageant vos amis et connaissances à faire de même.
plus d’informations sur le site de la swiss cetacean society

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NOSSA EU CHOREI NA HORA QUE VI ISSO EU NAO AGUENTEI FOI UM DESASTRE TOTAL COITADA DAS BALEIAS QUEM FEIS ISSO DIVIA SER PRESO
EU NUNCA IA PAR PARA VER ISSO E UM DESATRE TOTAL SE ALGUEM TAMBEM NAO GOSTA DE VE MANDA OUTRO RECADO QUE EU SEMPRE ESTOU DE OLHO NESSE PROGRAMA ENTAM MANDA LOGO EU SAI AS DUAS
Il faudrait infliger le même massacre à ces barbares!
Certes ce n’est pas très beau de voir cela mais bon comme certainement cela a deja été dis combien d’animaux tuons nous pour manger. Nous ne sommes pas à leur place mais je pense pas que la vie des animaux d’elevage leur soit agreable. Est ce que quelqu’un proteste pour empecher l’élevage d’animaux. Non.. alors arreter de traiter ces gars d’imbécile, qui dis si vous auriez grandi chez eux que vous ne l’auriez pas fait. Si nous étions une société végétarienne comme beaucoup d’indiens qui respectent beaucoup plus les animaux, nous pourrions peu etre nous permettre. Ce n’est pas le cas et comme tous le monde je participe à la contribution de l’élevage intensif, donc à un massacre continuel d’animaux. Je me permettrai donc pas de critiquer de telle tradition.. mais ne les encourage pas non plus bien entendu…
Согласен, это замечательное мнение
Извините, ничем не могу помочь. Но уверен, что Вы найдёте правильное решение. Не отчаивайтесь.
Он безусловно прав
ПРОСТО СУПЕР, КЛАССНО, ОФИГЕННО))
Браво, какая фраза…, отличная мысль